Sportive démotivée

Certains jours le footing nous semble plutôt une corvée. On se traîne sans énergie. Le plaisir, l'euphorie de sentir son corps fonctionner avec harmonie sont absents. Le cerveau commande, mais le corps ne suit pas, il rechigne.

L'organisme humain fonctionne avec des hauts et des bas. Prévoir à l'avance les mauvais jours n'est pas possible. La seule chose à faire pour tenir compte de ses états réguliers, est de ne pas s'acharner à faire tout le programme prévu, ou de le faire le moins intensément, et de ne pas chercher à compenser en augmentant excessivement les entraînements les bons jours, car on en subirait les conséquences les jours suivants.

Pourquoi n'ai-je pas envie de courir ?

La bonne veille flemme, redoutable et lancinante. Lorsque l'on pose ses fesses sur son canapé et que l'on regarde son émission préférée.

Une mauvaise nuit, et plus encore si on a été réveillé dans un sommeil profond, influera sur le bien-être toute ta journée. Des micro-sommeils peuvent avoir un rôle réparateur.

Le mauvais temps : le froid et la pluie peuvent rendre difficiles les entraînements et même dangereux si on court sur une surface glissante.

L'hypoglycémie, c'est-à-dire un manque de glucose dans le sang : dans ce cas, les cellules nerveuses, qui n'utilisent que le glucose du sang, fonctionnent mal. La glycémie varie.
Elle passe d'un plus (hyperglycémie) sans effet pathologique, à un manque (hypoglycémie). Plus le trop est excessif, et plus le manque qui suit est important. À ce titre, il vaut mieux éviter les repas copieux en glucides avant une grande course, car plus dure sera la chute après la course. Il vaut mieux s'alimenter tout au long de la course.

La digestion, si l'on n'a pas totalement digéré, le sang a tendance à rester dans les organes de digestion, au détriment des muscles utilisés pour courir. Les membres deviennent lourds et on se sent ballonné car on est pleine digestion.

L'hydratation, on ne le dira jamais assez : il faut boire lorsque l'on court. Quand on court on transpire, c'est une protection naturelle du corps pour éviter que celui-ci ne surchauffe. Pour compenser cette perte d'eau naturelle, le seul moyen est de boire couramment de l'eau durant la course ou l'entraînement.

Comment lutter contre soi-même ?

Les réponses sont dans les causes, il est inutile d'y répondre successivement, mais il y a des postulats à connaître avant de courir.

  • Courir uniquement si l'on est en bonne forme physique. Raccrocher les paires de running en cas de grippe ou de micro-blessures mêmes légères.
  • S'hydrater et se nourrir convenablement avant de tenter une phase d'entraînement, ou une course de compétition.
  • Se couvrir sévèrement, en cas de pluie ou de froid intensif. Il est conseillé de rentrer son tee-shirt dans son short ou son pantalon pour se réchauffer plus vite.
  • En cas de flemme notoire, un remède est de ne plus penser à courir, et de se diriger le plus vite possible vers son équipement de sport et de s'habiller en vitesse ;)
Publié le | 1 885 vues | Par Partenaire Sport

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